Le cri d’une âme asphyxie?Partout dans ce monde, l’être noir est accusé de malheur. Même à sa Mecque, le vent porte l’odeur. Nos rivières s’empoisonnent de mensonges amers. Nos dirigeants sont des renards costumés, Alliés aux requins affamés, Qui boivent en toute quiétude dans notre mer chaude, Tandis que le feu nous ronge les entrailles. Ici-bas, tout près du Bon Dieu, dans la Mecque de la liberté, Vivre est devenu une joie de mourir. À chaque coin de rue, on trouve un cadavre, Que les chiens errants dévorent à la lumière du jour. Et la parole ? Bannie, comme la vie. Le silence est loi, comme la mort. Les idées sont enchaînées, comme nos futurs. Lucifer fait son stage dans le cœur de nos dirigeants. Les assassinats sont devenus justice. La sincérité et l’honnêteté sont les ennemis jurés de nos justiciers. La corruption et la criminalité, les amis fidèles de nos dirigeants falsifiés. Leur plus grande vision ? Le luxe, mais pour eux seuls. Pendant qu’ils obligent les autruches à voler, Eux volent comme des pigeons voyageurs. De l’Autriche à la Suisse, ils déposent le sang de nos fils. L’odeur de l’espoir cesse de progresser dans nos cœurs. La peste est le fruit de nos dirigeants, Qui empoisonne nos rêves et dévore notre avenir. Ils ont volé notre présent, et maintenant veulent celui de nos enfants. Allez, peuple libre et vaillant, défendez vos droits en accomplissant vos devoirs. Luttez avec votre âme et votre sang. Que votre sang lave votre dignité et votre avenir à jamais, Que votre chair serve d’engrais à l’évolution de vos fils. Levez-vous ! Battez-vous comme un seul homme pour votre liberté. N’ayez pas peur : la peur est pour ceux qui refusent la paix. Ne luttez pas l’un contre l’autre, mais l’un pour l’autre. Ne vous dispersez pas, Car celui qui disperse, percera. Notre pays n’est pas maudit. Ce sont nos élites qui sont malades. Infectées par le virus de leurs maîtres, Elles propagent la souffrance comme on distribue des miettes. Le "cash money" est devenu leur lieu de culte, Où se célèbrent nos malheurs, Car tes souffrances font leur bonheur, Et ils se réjouissent dans le mal. Ils disent que les hommes armés sont nos ennemis, Alors qu’eux-mêmes ne sont pas des fabricants d’armes. Ils publient des rapports pour nous convaincre que la police est corrompue. Mais qui corrompt la police ? Ils nous font croire que nous avons besoin d’une force étrangère, Mais ils refusent d’acheter des armes pour équiper nos propres forces. Tout cela n’est qu’un tissu d’hypothèses, Pour mieux nous faire lutter les uns contre les autres
La parole
Acclamation : (Ps 117, 24) Alléluia. Alléluia. Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie ! Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu En ce temps-là, quand les femmes eurent entendu les paroles de l’ange, vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. » Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en disant : « Voici ce que vous direz : “...

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